Nom : Arreli
Prénom : Saria
Âge : 22 années
Race : Zabrak
Continent : Inharan
Région : Quelque part dans la forêt d'Ëpitrochasme...
Affiliation : Ordre Jedi
Rang : Chevalier Jedi
Armes : Une paire de tonfas laser verts.
Transport : Un Aiwha mal formé.
Autres : Ce n'est donc pas suffisant ?
Capacités :
.Talents de Force.
C'est pour cette affiliation à la Force que la jeune Saria attira l'Ordre et l'Empire. Malgré ses capacités naturelles dû à ses origines, elle n'a pas encore développer grandement ces talents mais à perfectionner le peu qu'elle a.
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Vitesse de Force]
Capacité que Saria a apprise très tôt dans sa formation. Ayant améliorer cette capacité, Saria peut atteindre une grande vitesse sur un laps de temps assez court. Contrairement à ses confrères, elle atteint une vitesse beaucoup plus impressionnante mais ne peut la maintenir aussi longtemps, ses jambes ne tenant plus le choque si la durée est trop longue. Elle pourrait courir à cette vitesse plus longtemps, mais cela équivaudrait à envelopper ses muscles des jambes de fils barbelés, elle s'effondrerait sous la douleur et, à long terme, perdrait le contrôle de ses jambes.[
Saut de Force]
Encore une capacité basique que Saria n'a pas approfondi. Elle saute aussi haut que n'importe qu'elle Jedi alpha.[
Télékinésie]
Encore une fois, comme tout apprenti, Saria a apprit la télékinésie. N'était pas vraiment attirer par ce côté de la force, elle n'a apprit que quelques bases. Le lancer de sabre ainsi que l'attraction et la poussée de force. Ce sont des capacités qui ne requiert pas d'énormes entrainements pour qui n'a pas envie de se perfectionner. Saria sait lancer son sabre mais la distance et les chances de toucher sont faibles. Pour ce qui est de la poussée et de l'attraction, elle s'en sert de temps à autre, mais n'est pas experte. Elle s'en servira surtout pour attirer son adversaire ou l'expulser.[
Voile de Force]
Capacité qu'elle a mit au point pour passer invisible en cas de problème. Elle l'a développé dès son arrivé au temple afin, certainement, de chaparder quelques objets à ses camardes sans que ceux-ci sans rendent compte. A présent, elle s'en sert en combinaison avec sa Vitesse de Force et est venu à bout de grand nombre de combat au temple grâce à ce duo. [
Lumière de Force]
Capacité développé récemment, mais ne ressemblant en aucun cas à une lumière de purification. Cette lumière est assez puissante pour aveugler temporairement un animal ou pour éclairer son chemin dans la forêt. Elle en a fait un aspect plus pratique..Techniques de combat.
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Maniement des Sabres-Laser]
En toute logique et comme chaque Jedi, c'est là l'une des premières choses que Saria apprit à son arrivée au temple. Optant pour deux sabres en forme de tonfas. Elle ne cesse de s'entrainer au maniement de ses tonfas, cherchant à devenir chaque jour meilleur que le précédent.[
Forme V – Djem So]
Avide de puissance, Saria fut attirée naturellement par ce style de combat, lié sa combinaison de force avec des coups puissants était judicieux. Elle se mit alors à apprendre cette forme. Recherchant continuellement à devenir plus puissante, ce style lui convenait et à chaque entrainement qu'elle faisait, elle sentait qu'elle progresser, ses coups devenaient plus puissants et elle se fatiguait moins.[
Forme VII – Vaapad]
Après être passée Chevalier dans l'Ordre Jedi, Saria chercha à apprendre une autre forme de combat, elle trouva son bonheur dans un vieux manuscrit, la forme de combat Vaapad. D'après ce manuscrit, la puissance conférée par cette forme était supérieure au Djem So mais conférait des risques. Saria n'eut que faire des risques et s'empara du manuscrit. Depuis ce moment, elle s'entraine régulièrement au Vaapad, jouant dangereusement avec ses émotions, chaque entrainement lui faisait frôler le côté obscur, jusqu'à quand pourra t-elle résister ?.Talent inné.
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Compréhension bestiale]
Saria possède un don lui permettant de comprendre les animaux, c'est d'ailleurs grâce à ce don qu'elle se liera d'amitié avec un aiwha.
Description physique :
Vous connaissez certainement les dires à propos des roses. Une beauté visuelle sans précédente, une magnificence sournoise. Sous cette beauté ce cache, hélas pour les amoureux de cette belle plante, des épines ne cherchant qu'à vous blesser. Une fleur faisant des envieux, que les plus imprudents empoignent sans prendre la peine de réfléchir aux conséquences. Mais les épines sont là pour leur rappeler que cette fleur n'est pas à la portée de n'importe qui. Pour saisir cette rose, il faudra faire preuve de dextérité, de patience et de réelle envie.
En ferais-je trop ? Peut être... Mais gardez en tête cette description. Cette demoiselle est la personnification à l'état le plus concret d'une rose noire.
J'en ai assez de cette métaphore, pas vous ? Passons à ce qui vous intéresse voulez -vous, vous lisez ceci pour savoir à quoi ressemble Saria Narreli non ? Alors soit.
Saria Narreli... Je ne l'ai pas vu longtemps à vrai dire, mais je ne vais pas vous le cacher, si vous conversez avec elle, ne serait-ce que quelques mots, son visages, ses traits, son corps... Tout s'enregistre et se loge dans une partie de votre cerveau, cette partie que vous ne pouvez oublier, vous avez beau faire tous les efforts du monde, vous ne parviendrez jamais à vous débarrassez de ce souvenir. Oui, désolé, j'en viens à l'intéressée...
Une jeune fille élancée, athlétique, de mémoire elle est assez mince, je dirais une cinquantaine de kilos, quoi que. Pas très grande pour sa race, elle ne mesure qu'un mètre soixante-huit.
Au vu de sa chevelure, j'ai la conviction que cette crinière d'ébène est une fierté pour elle. Tressés de la racine à la pointe, ses cheveux doivent être presque aussi longs qu'elle est grande. Elle les entoure au niveau de son cou, une sorte d'écharpe capillaire, puis les laisse redescendre le long de son dos.
Une poitrine peu imposante, dotant plus que plaquée légèrement par son habit. Une simples lanière de cuir passant sur sa poitrine et dans son dos, reliée à deux autres au niveau de ses épaules afin de maintenir le tout. Un léger pantalon fait aussi d'une matière semblable au cuir lui sied à ravir ses fines jambes. Cette matière utilisée pour ses vêtements est d'une couleur assez foncée.
Voilà une autre chose qui vous attire l’œil et le garde en otage pendant quelques secondes, le contraste. Saria est une fille vêtu de noir, ayant une chevelure d'un noir ténébreux, ses lèvres, également, naturellement noires ainsi que ses paupières supérieures, contrastent à merveille avec sa peau, pâle. Très pâle. Ses paupières inférieures sont pourpres, étrangement, cela lui donne un charme, personnellement, elles m'ont fait tomber amoureux... Mais ne me demandez pas si ce pourpre est naturelle, je n'en sais absolument rien. Ses iris également m'ont fait un effet inattendu, elles sont à la frontière entre le jaune et l'orange, c'est assez... Déstabilisant à première vue, mais on s'en accoutume très vite, surtout quand on est comme moi... Amoureux... Apparemment, cette couleur est un trait génétique de sa race.
Parlons en justement, une autre de ses fiertés... Ses cornes... Six cornes qu'elle arbore fièrement, d'un rouge pourpre semblable à celui de ses paupières, elles culminent le haut de son front et le devant de son crâne... C'est un charme en soit.
Si vous la croisez dans un couloir ou même au beau milieu d'un désert (ce serait étrange comme rencontre non ?), vous ne pourrez esquiver ce doux parfum qui se dégage de sa peau, une fine odeur boisée, relevée par une subtile note de rose. Cette odeur à fait chavirer mon cœur à la première inspiration. Vous comprenez peut être un peu mieux pour quelles raisons j'ai utilisé cette rose noire comme comparaison...
Mais ne vous y trompez pas... Cette beauté est une arme... Et elle sait s'en servir...
Profil psychologique :
A présent que vous êtes informés sur son apparence externe, vous vous dites surement que ma métaphore des épines visait ses cornes. Si tel est le cas, vous vous trompez... Sachez que les épines auxquelles je fais allusion sont l'équivalent du caractère de cette belle demoiselle. Je vous explique.
Saria est une jeune femme se laissant facilement dominer par ses émotions, c'est là que réside son plus grand point faible et c'est ce à quoi l'Ordre Jedi travail. Elle s'entraîne dur pour essayer de dompter ses sentiments, mais c'est un exercice terriblement difficile pour la demoiselle.
Dégageant pourtant une certaine assurance de par son arrogance, elle se montrera d'une agressivité, d'une capacité à s'adapter et d'une férocité dans un combat qui engage différentes raisons qui lui tiennent au cœur.
Cette arrogance ainsi que cette assurance ne sont pas artificielles, non. Pour avoir partagé quelques moments avec elle, Saria m'a expliqué à quoi été dû cette assurance, du moins, elle m'a laissé le voir. Et, entre nous, j'ai bien l'impression qu'elle s'est monté la tête. D'après ce que j'ai pu voir, elle se serait montée une sorte de « culte » pour la Force. Pensant - à tort ? - que cette Force n'est, contrairement à ce que l'Ordre lui a enseigné, pas présente dans toute chose vivante, mais donnée à certains élus par une entité supérieure. Selon Saria, la Force serait un don d'une sorte de Dieu à certaines personnes. La question qu'elle me posa à la suite de son explication fut la suivante « Si la Force est présente partout, pour quelles raisons ne sommes nous qu'une poignée à pouvoir l'utiliser ? ».
Et je dois vous avouer que même après plusieurs réflexions, je n'y ai toujours pas apporté de réponse, elle est légitime... Elle pense donc que ce qui lui arrive est la volonté de cette puissance divine. Et d'après elle, étant la seule à connaître la vérité sur la Force, cette divinité veille sur elle. C'est donc pour cette raison qu'elle possède une si grande assurance.
Elle préfèrera suivre ce que lui recommande son cœur plutôt qu'une personne quelconque.
Histoire :
C'est en Relona, en 1056 après Yavin que j'ai vu le jour. Plus précisément dans une des banlieues de Khaleb sur Mantodar. Je suis née pendant la nuit, ma mère me racontait que les différentes lunes de Nantoo'Dei éclairaient les rues d'une lumière très pâle. D'après elle, ce serait cette lumière qui m'aurait donné ce teint pâle. Mais je n'y crois pas. Je suis donc née comme tout enfant d'une famille pauvre de Khaleb dans mon foyer, sur le lit de la maison, dans des conditions assez précaires.
Au cour de ma septième année, un seigneur Sith vint chez moi. Il discuta avec mes parents à mon sujet, il était venu me chercher, il voulait que je le suive et que je devienne Sith à mon tour, mais mes géniteurs n'acceptèrent pas. Le seigneur noir commença donc à menacer mes parents, mais mon père ne se débina pas, il frappa le Sith qui se mit à rire diaboliquement, saisissant mon père à la gorge par la Force, il commença à l'étrangler. Ma mère se mit alors à l'implorer, elle lui demanda de l'épargner et lui expliqua qu'ils n'étaient pas prêt à se séparer de moi. Le Sith relâcha alors son emprise et informa mes parents qu'il repassera dans une demi douzaine d'année me chercher.
Durant les années qui suivirent ce passage, mes parents rassemblèrent les fonds nécessaires et nous déménageâmes sur Inharian, à Néréos. Quelques années plus tard, lors de ma douzième année, ce fut au tour d'un maitre Jedi de venir frapper à la porte de mes parents. Il proposa amicalement à mes parents de m'emmener avec lui au temple et de faire de moi une vrai Jedi. Mes parents acceptèrent, pensant que c'était mieux pour moi, que grâce à ceci, je serais à l'abri des Siths et que l'Ordre Jedi m'aiderait à contrôler mes émotions. Ils eurent raisons.
Je passai la majeur partie de mon temps au temple à m'entrainer et à améliorer le contrôle de moi même, que ce soit de mon corps comme de mon esprit. Le contrôle de mon esprit fut plus difficile et aujourd'hui encore, je ne le contrôle pas très bien, mais je ne cesse de m'entrainer. C'est en 1074, pendant le mois de Telona que mon maitre Jedi s'aperçu de mon affinité avec les animaux. Lorsque je vins au temple sur le dos d'un jeune Aihwa. Il fut stupéfié, d'une part de voir cette animal sur cette planète, mais d'autre part de voir que je l'avais monté. Ce fut pourtant très simple... Je le trouvai sur les rivages de l'océan Harmonieux, il était étendu sur le sable. En m'approchant, je ressentis une sorte d'appel à l'aide venant de sa part. Je lui caressai le haut du crane et lui donna de la nourriture. Au bout de quelques heures passées à côté de lui, il se remit difficilement sur ses pattes et me donna un petit coup d'aile. Je compris qu'il voulait me porter sur son dos. Souriante à son geste, j'enfourchai l'animal et nous partîmes difficilement vers le temple.
Mon maitre me parla de cet animal, c'était un Aihwa, mais d'après lui, il était plus petit que ceux qu'il avait vu dans les livres du temple. Je compris alors qu'il fut certainement abandonné par les siens à cause de cette différence. Il resta donc avec moi. Et à l'heure où vous lisez ces lignes, il est surement à côté de moi.
C'est à vingt ans que je devins officiellement Chevalier Jedi. Je quittai donc le temple afin de me rendre là où j'avais trouvé mon compagnon de route. Je m'installai donc dans la forêt d'Ëpitrochasme, dans un endroit que peu de gens connaissent aujourd'hui. Je vis dans cette forêt depuis deux ans, l'Ordre n'a pas encore réclamer mes services et je ne m'en plains pas, quoi que... Affronter autre chose que la faune et la flore de cette forêt pourrait être agréable de temps à autre.
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Vous dans la vraie vie
Prénom/Pseudo : Et bien... Appelez moi Saria, ça ira.
Âge et sexe : On ne demande pas ces choses là.
Comment avez vous connu le forum ? Kyren Antus
Code du règlement : Force | Sagesse | Sabre
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